Bon après une grosse éclipse je reprends
ce blog, avec une nouvelle idée. J’ai des idées moi. Je suis auteur, je suis
payée pour ça.
(Mal.)
(Que tout ceux qui imaginent qu’un
auteur peut se payer un yacht dès que son bouquin est sorti, lèvent le doigt !)
(Pour votre gouverne, sachez que mon
yacht croise entre une éponge rose et un canard en plastique jaune dans le bain
de mon fils cadet.)
(Il est très beau.)
(Le yacht, pas mon fils cadet)
(Enfin, si mon fils cadet est beau,
lui aussi.)
(Merdum.)
Après, pas sûr qu’elles soient bonnes, mes
idées. Mais j’ai regardé un petit peu la télé récemment à l’hôtel Kyriad d’Épinal
et franchement je ne peux pas faire pire, ou alors j’exige un contrat chez Bouygues.
D’ailleurs je suis sûre que faire
pire exige un effort, et je suis feignasse.
Bref, au festival des Imaginales, j’ai
croisé pas mal de mes collègues et je me suis aperçue qu’en plus de la
pathologie contrôlée que nous partageons (l’écriture, pas le macramé, ni l’eurovision/tisane),
nous présentons des similitudes troublantes– voire vexantes – avec pas mal de
drôles d’oiseaux...
Ainsi, j’inaugure une série de
portraits de l’artiste avec son truc en plume.
Hal Duncan, qui est trop chou, qui ne parle
pas un mot de français (enfin deux ou trois dont « merci » – quand je
vous dis qu’il est chou) et qui donc ne pourra pas m’en vouloir, sera ma
première victime.